Il nome
di Castelfiorentino fu dato, fin dal 1149, al Castelvecchio edificato sulla
Via Francigena, nel luogo di un insedimento di origine romana: Timignano.
Feudo dei Cadolongi e poi dei Conti Alberti, acquisito progressivamente
dal vescovo di Firenze nel XII secolo, subì la vicende dei conflitti
tra Chiesa e Impero e tra Siena e Firenze, di cui era avamposto importante.
Ottenne pertanto la sede del podestà, il privilegio del giglio rosso
suil gonfalone bianco e l'integrazione del nome: Castelfiorentino. Nel 1260,
dopo la battaglia di Monteaperti, vi si firmò la pace tra Siena e
Firenze.
Passeggiando per Castelfiorentino
Punto di riferimento è la grande e alberata Piazza Gramsci dove si
affaccia il Teatro del Popolo, costruito nel secolo XIX. Oltre la centrale
Piazza Cavour si apre Via Palestro dove si trova il palazzo della Arciconfraternita
di Misericordia, costruito negli anni '30. Proseguendo sulla destra svetta
la massiccia mole della Chiesa di San Francesco (XIII secolo). Dietro San
Francesco, in fondo ad un vasto prato alberato, si staglia la Chiesa di
Santa Verdiana, ristrutturata all'inzio del '700. Tornando in Piazza Cavour
a destra e prendendo Via Garibaldi e la ripida Costa (Via Ferrucci) i può
notare l'unica porta rimasta delle antiche mura. A destra su Via Lungo le
Mura sono visibili resti di abitazioni medievali. Arrivati in Piazza del
Popolo a sinistra si può osservare il Palazzo del Comune, ricostruito
dopo un incendio del 1544 e restaurato nei 1867. Di fronte si trova la Chiesa
dei Santi Lorenzo e Leonardo dei secoli XIII-XIV. Seguendo a sinistra della
chiesa la Via Sant'Ippolito e salendo la sacalinata di fronte si guinge
in cima al poggio (panorama) dove è la Pieve dei Santi Ippolito e
Biagio, edificata nel 1195 in cotto e con motivi in ceramica sulla facciata
e resti della prima cerchia di mura com due torri. Tornando in Piazza del
Popolo, all'angolo del Palazzo Municipale sbocca la medievale Via Tilli.
Al n.41 è visitabile la Raccolta Comunale d'Arte che raccoglie gli
affreschi e la sinopie di Benozzo Gozzoli dipinti trai il 1484 e il 1490.
Le nom de Castelfiorentino a été le
nom que l'on donna, jusqu'en 1149, au Vieux Château de la Via Francigena,
sur l'emplacement d'un site romain : Timignano. Propriété
des Cadolongi et puis des Comtes Alberti, il est passé successivement
à l'évêque de Florence au XIIe siècle à
la suite des conflits entre l'Église et l'Empire, et entre Sienne
et Florence, dont il était une avancée importante. Après
avoir atteint le siège du pouvoir, le privilège du lys noir
sur le gonfalon blanc et l'intégration du nom : Castelfiorentino.
En 1260, après la bataille de Monteaperti la paix est signée
entre Sienne et Florence.
Promenade dans Castellfiorentino
Un point de repère est la grande Piazza Gramsci, peuplée
d'arbres, où se trouve le Théâtre du Peuple, érigé
au XIXe siècle. Un autre est la Place Cavour, dans le centre, d'ou
part la Via Palestro et où nous pouvons admirer le palais de l'Arciconfraternità
di Misericordia, construit vers 1930. A droite, surgit le bâtiment
massif de l'Église de San Francesco (XIIIe siècle). Derrière
San Francesco, un grand jardin boisé et l'Église de Santa
Verdiana, reconstruite au début du XVIIIe siècle. Si nous
poursuivons la Via Garibaldi depuis la Plaza Cavour et la Costa (Via Ferrucci
) en pente raide, nous pouvons observer la seule porte conservée
des remparts anciens. À droite, sur la Via Lunga, se dressent des
restes de maisons du Moyen Âge. Lorsque nous arrivons à la
Place di Popolo, à gauche, se dresse le Palazzo del Comune, reconstruit
après un incendie en 1544 et restauré en 1867. En face se
trouve l'église de Santi Lorenzo e Leonardo des XIII-XIVe siècles.
A gauche de l'Église, la Via Sant'Ippolito et, en montant le perron
on atteint un point de vue d'ou l'on voit la colline avec la Pieve di
Santi Ippolito e Biagio, construite en 1195, avec une façade en
brique et céramique et les restes d'un rempart avec deux tours.
Nous retournons Piazza del Popolo, à l'angle du Palais Municipal
débouche la Via Tilli médiévale. Au numéro
41 on peut visiter la Raccotta Communale d'Arte qui abrite les fresques
et les sinopies de Benozzo Gozzoli peintes entre 1484 et 1490.
CASTELFIORENTINO
Les données ci-dessous portent sur
les Communes de Castelfiorentino, Gambassi Terme, Montaione et Certaldo.
Superficie: 329,76
km² Habitants: 40.587
Population active: 18.825
Population occupée: 12.070
Salariés: Agriculture: 1.276
Industrie: 5.443 Bâtiment: 1.153 Services : 4.198
Salariés dans le secteur de la mode:
2.653
Entreprises du secteur de la mode:
342
Les salariés du secteur de la mode représentent
48,7% du total du secteur manufacturier. Les entreprises du secteur de
la mode représentent 41,4% du total des entreprises du secteur
manufacturier. La dimension moyenne de chaque entreprise est de 7,7 travailleurs.
(Le secteur de la mode englobe les vêtements, la chaussure, le cuir
et le textile)
Tradition:
L'histoire du vêtement remonte au début des années
cinquante avec la production d'imperméables et de manteaux pour
femme à Empoli et de lingerie intime à Castelfiorentino.
Pendant les années soixante, la région a assisté
au développement de la production des vêtements en cuir (notamment,
shearling). Pendant les années soixante-dix, s'est produite la
fragmentation du système de production, ce qui a donné lieu
à l'émergence de petites entreprises spécialisées
suivant les phases de production. En 1980, Castelfiorentino a été
témoin de la transformation d'une partie importante des entreprises
de production de lingerie qui ont commencé à fabriquer des
chemisiers féminins. À Empoli s'est développée
la pelleterie.
Évolution actuelle:
Le système a eté frappe par années 90 qui a débouché
sur la crise de la lire. Ces années ont donné lieu à
trois phénomènes : d'une part, le poids croissant des exportations
(à l'heure actuelle, elles représentent 35% de la production)
; en deuxième lieu, nous avons assisté à une délocalisation
croissante de la production (près de 20% de la production est fabriquée
à l'étranger) ; troisièmement, le nombre de salariés
a chuté (près de 18% de moins par rapport à la moitié
des années quatre-vingts), ce qui a privilégié les
professionnels les mieux qualifiés.
Évolution textile:
L'histoire de notre industrie a été témoin d'une
augmentation progressive du niveau unitaire des produits (des imperméables
en coton aux microfibres, des vestes en cuir aux fourrures en vision,
des t-shirts en coton aux chemises de soie). Ces dernières années,
la tendance à la spécialisation a augmenté en ce
qui concerne les produits les plus traditionnels (imperméables,
manteaux en cachemire, chemisiers en soie, shearling).
Le processus textile:
La production est organisée en petites unités hautement
spécialisées suivant chaque phase de production. L'entreprise
qui commercialise les produits dispose de la phase d'ingénierie
du produit (la phase design dépend très souvent de structures
externes indépendantes), de la gestion du magasin, des matières
premières et des produits finis, de la distribution commerciale
et de l'administration. Dans de nombreux cas, elle dispose même
d'une section consacrée à la coupe des matières premières
et d'une section de contrôle de qualité.
Les phases de coupe, assemblage, finition et broderie, et repassage sont
assurées à l'extérieur. Dans certains cas, ces fonctions
sont concentrées dans une seule entreprise, mais dans la plupart
des cas, elles sont assurées par une petite entreprises indépendante.
Les entreprises:
Etant donné cette structure, les entreprises sont toutes classées
suivant les paramètres européens des petites entreprises.
La dimension moyenne, avec les ouvriers à domicile, est de près
de 10,8 salariés. Sans les ouvriers à domicile, la dimension
moyenne est de 7,5 salariés.
La technologie et le produit:
Le secteur du vêtement est un secteur qui manque de technologie
innovante. Cependant, ce que la recherche propose est diffusé sur
la territoire du district: systèmes CAD pour le développement
des tailles et de la position, systèmes de coupe automatique, automatisation
du magasin.
Les produits sont les suivants: imperméables homme et femmes, manteaux
femmes, chemisiers pour femme, lingerie féminine, vêtements
en cuir homme et femme, shearling homme/femme, pelleterie.
Dans le secteur de l' imperméable, le district d'Empoli représente
près de 28% de la production italienne. Dans le secteur du vêtement
en cuir, le pourcentage est de 49%.
Le marché:
35% de la production sont exportés. Les pays de destination sont,
par ordre d'importance: l'Allemagne, le Japon, les États-Unis,
la France, la Russie, la Corée du Sud.
Coopération entre les entreprises:
Il n'existe pas de coparticipation formelle de capitaux entre les entreprises
particulières du district.
Du point de vue de la production, le rapport entre les entreprises qui
passent les commandes et les entreprises de phase doit être, par
essence, un rapport de bonne coopération. En fait, il s'agit de
la seule unité de production avec les seules sections qui sont
indépendantes du point de vue juridique.
L'emploi:
· Les personnes occupées: Les salariés internes sont
au nombre de 4.500, tandis que le travail à domicile est très
répandu, surtout dans le domaine de la production des vêtements
de cuir (au total, près de 2.000 salariés)
· Les chômeurs: Les chômeurs de ce secteur sont de
près de 7% des professionnels potentiels qui existent dans la région.
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