| |
Desde finales
de los años ochenta, ante las nuevas circunstancias político-institucionales
de una Cataluña que recuperó plenamente su autogobierno, en
el nuevo contexto de la España de las autonomías, la Diputació
de Barcelona ha sufrido una transformación radical. Es una institución
llena de historia y a la vez inmersa en el futuro del mundo local para dar
respuesta a las exigencias y deficiencias crónicas de los gobiernos
municipales. Se trata de un organismo representativo y de elección
indirecta plenamente integrado en la Administración local, de carácter
supramunicipal, con las facultades de que disponen los entes intermedios
en Europa y con la cooperación como elemento distintivo de su forma
de actuar en relación a los ayuntamientos.
Entendida como intervención efectiva sobre el territorio y como motor
de opciones de desarrollo que facilitan una mejor prestación de servicios
y que hacen más accesible a los municipios el nivel de bienestar
social que persiguen, la cooperación significa la superación
de la concepción tradicional de la subvención económica
como única ayuda a los municipios.
En la línea de actuación señalada, cabe destacar la
vocación europeista de la Diputació de Barcelona, la cual
intenta involucrar al máximo a los municipios de su ámbito
territorial en la Construcción Europea mediante el asesoramiento,
la información y el fomento de intercambio de experiencias con otros
municipios de Europa.
El ámbito territorial en que se desarrolla la actuación de
la Diputació de Barcelona es la provincia de Barcelona, cuya extensión
es 7.718 km² , donde viven casi 4.700.000 habitantes, repartidos en
310 municipios, más de la mitad de los cuales tienen menos de 2.000
habitantes y de los que sólo 105 superan los 20.000 habitantes.
Toda la provincia, excepto el centro de la ciudad de Barcelona (capital
de Cataluña) es zona asistida por la Unión Europea calificada
por ésta como objetivo 2.
Depuis la fin des années quatre-vingts,
face aux nouvelles circonstances politico-institutionnelles de la Catalogne
qui, dans le nouveau contexte de l'Espagne des autonomies, a récupéré
pleinement son auto-gouvernement, la Diputació (Gouvernement provincial)
de Barcelone a vécu une transformation radicale. Il s'agit d'une
institution qui possède une longue histoire et qui vit en même
temps en plein dans le futur du monde local afin de répondre aux
exigences et aux déficiences chroniques des gouvernements municipaux.
Il s'agit d'un organisme représentatif, élu indirectement,
tout à fait intégré dans l'Administration locale,
de caractère supra-communal, doté des facultés dont
disposent les organismes intermédiaires en Europe et dont l'élément
distinctif, en ce qui concerne l'action par rapport aux mairies, est la
coopération.
Comprise comme une intervention effective sur le territoire et comme un
moteur d'options de développement qui facilitent une meilleure
prestation de services et qui rendent plus accessible aux communes le
niveau de bien-être social qu'ils recherchent, la coopération
implique le dépassement de la conception traditionnelle de la subvention
économique comme seule aide aux communes.
Dans la ligne d'action signalée, il faut souligner la vocation
européiste de la Diputació de Barcelone qui essaie d'impliquer
le plus possible les communes de son domaine territorial dans la Construction
Européenne à travers le suivi, l'information et la promotion
d'échanges et d'expériences avec d'autres communes d'Europe.
Le territoire d'action de la Diputació de Barcelone est la province
de Barcelone. Sa surface est de 7.718 km² , 4.700.000 habitants y
vivent, répartis en 310 communes, dont plus de la moitié
ont moins de 2.000 habitants et dont 105 seulement dépassent les
20.000 habitants.
À l'exception du centre de la ville de Barcelone (la capitale de
la Catalogne), toute la province fait partie de la zone objectif 2 de
l'Union européenne.
PROVINCIA DE BARCELONA
Superficie: 7.718
km² Habitants: 4.628.277
Population active: 2.047.000
Population occupée: 1.021.600
Salariés: Agriculture:
0,2% Industrie: 30 % Construction: 6 % Services: 62,3 % Non
classés: 1,1 %
Salariés du secteur textile, du
cuir et de la confection: 16 %
Entreprises du secteur textile, du cuir
et de la confection: 18,8%
Quelques chiffres sur le secteur textile, du cuir et de la confection
| |
Entreprises
|
Salariés
|
Tradition
|
Évolution
actuelle
|
Évolution textile
|
|
Tricot
|
1.186
|
14.704
|
|
|
|
| |
Sous-secteurs de la laine, du tricot, du coton et de la confection,
qui ont débuté au siècle dernier. |
|
|
|
|
|
| |
Restructuration du
secteur, augmentation de l'exportation, production de produits
de qualité.
|
|
|
|
|
|
| |
Forte
spécialisation du processus, depuis la fabrication
de fibres chimiques, de filages, de tissus et de finitions,
tricot et de la confection. Les phases productives supérieures
sont intensives en capital tandis que la confection est caractérisée
par une intensité plus forte du facteur travail, mais
avec une qualification croissante |
|
|
|
Laine
|
405
|
5.207
|
|
Finitions
|
433
|
6.038
|
|
Coton
|
489
|
10.995
|
|
Soie
|
203
|
6.272
|
|
Total pour le textile
|
5.735
|
69.478
|
Le processus textile: Barcelona
présente des concentrations élevées de différents
sous-secteurs : l'industrie lainière à Terrassa et à
Sabadell, le tricot à Mataró et à Igualada, les fibres
synthétiques à El Prat de Llobregat, le coton à Manresa
et la confection à Barcelone même. La confection, elle, se
caractérise par le contrôle de la distribution par les grandes
entreprises ou par le phénomène de "Pronto moda"
de petites entreprises très dynamiques.
Entreprise et techonologie:
Forte restructuration du secteur, au cours des cinq dernières années
(1992-1996), qui a éliminé 40% des emplois (37.000 postes
de travail). La situation des différents sous-secteurs varie:
· Coton
: 30% de la production du secteur. Concurrence internationale. Forte technicité,
la force de travail ne représente que 15% des coûts. Capital
autochtone.
· Laine
et soie : 26% de la production du secteur. Entreprises de pointe, technologiquement,
elles rivalisent sur le marché international.
· Secteurs
de l'impression, de la teinture et des finissions (branche de l'eau) :
intensif en force de travail, ce secteur représente 41% des coûts
et 10% de l'occupation totale du secteur. Situation en etagnation et qui
a besoin de rénover les machines.
· Tricot
: 15% de la production du secteur. Bonne situation compétitive
en ce qui concerne le genre de technologie et un "savoir faire"
très spécifique. Il faut souligner l'existence de la seuel
École supérieure d'ingénierie du tricot en Espagne.
· Confection
: 24% de la production du secteur. Il faut souligner l'utilisation de
la sous-traitance par des tiers afin de réduire les coûts
et de gagner en flexibilité. En 1998, les exportations ont augmenté
de 25%, elles sont au-dessus de la moyenne du secteur. Bien qu'il s'agisse
encore d'un pourcentage relativement faible de sa production, la confection
occupe un tiers des travailleurs du secteur.
Le travail:
· Les
personnes occupées : malgré les fortes restructurations
du secteur, avec près de 75.000 salariés en 1997, ce qui
représente 5% de l'occupation de la province. C'est le secteur
industriel le plus important dont le grand défi est la qualification
des employés et le pari sur les nouvelles techonologies. En 1996,
avec plus de 25.000 embauches, c'est l'activité industrielle la
plus dynamique.
· Les
chômeurs : Les travailleurs des manufactures, surtout celles du
secteur textile et de la confection, répresentent plus de 30% des
chômeurs de la province. Aux moments les plus difficiles de la restructuration,
ils avaient atteint plus de 36%. Si le chômage a été
réduit de 30% entre 1994 et 1997, dans le secteur des manufactures,
il n'a diminué que de 14%.
|
|